5ème Journée : Jeudi 28 Mai 2015

Cette fois ça y est, les prévisions se sont vérifiées. Temps couvert avec risque important de pluie. La décision est prise de faire du tourisme avec voiture. Direction Landerneau mais avec arrêts en cours de route.

La Martyre et Poudiry

Première arrêt à l’enclos paroissial de La Martyre. Très bel ensemble. Des détails amusants à relever : le mauvais larron qui a une pose de guignol, l’ossuaire imposant, une cariatide sur le mur extérieur de l’église. L’église dédiée à Salomon voit son proche illustrant la nativité avec la vierge couchée, St Joseph. L’Enfant Jésus a disparu des bras de sa mère. Beaucoup d’autres détails à découvrir.

De La Martyre, direction Poudiry. Enclos paroissial moins important mais ossuaire aussi important. Beaucoup de choses intéressantes à voir, un détail intrigant de la statue au-dessus du porche : des mains partent 2 cordes vers les genoux ?? Un coup d’œil à l’église St Pierre entourée de son cimetière mais impossible d’y entrer, elle vient d’être sécurisée par crainte de chûtes de pierre.

 

La Roche Maurice

Après La Martyre et Ploudiry en route pour La Roche Maurice. Arrêt traditionnel à l’enclos paroissial avec un bel ossuaire, la figure de l’ankou, les 2 larrons dans des positions toujours aussi bizarres.

Mais surprise après l’enclos découverte du château des seigneurs de Léon en cours de restauration. Des bénévoles venaient d’ailleurs d’achever leur matinée de travail. Très belle vue de la tour du château. Les travaux effectués sont assez extraordinaires avec un résultat remarquable

Landerneau

Nous poursuivons notre périple jusque Landerneau. Nous voulions voir le pont habité. Bof, pas extraordinaire. Sur le pont rien pour voir que nous sommes au-dessus de l’eau. Mais il est temps de penser aux choses sérieuses. A la recherche d’un restaurant, comme nous regardons la carte de l’un d’eux, un couple nous indique qu’il est complet. Echange de quelques mots, puis ils nous demandent si nous connaissons le restaurant de Plouneventer. Devant notre ignorance, ils nous expliquent comment s’y rendre car nous sommes Jeudi et c’est le jour du Kig Ha Farz. Eux ne peuvent y aller, camping car au garage. Manque de chance nous ne pouvons les emmener car nous sommes déjà 4 dans la voiture, dommage. Mais nous décidons d’aller goûter ce plat inconnu à Plouneventer.

Plouneventer

A Plouneventer, nous trouvons le restaurant des voyageurs, comme pas vraiment d’autres nous entrons. Problème il faut réserver mais une chance, nous arrivons un peu tard aussi des tables vont se libérer très vite. Nous patientons au bar et très vite nous pouvons entré dans le restaurant. En fait, cela ressemble plus à un café dîneurs. De nombreuses tables alignées mais pas serrées, pas de déco inutile le décor est très sobre. La patronne vient prendre commande et nous invite à passer au buffet des entrées. Nous avons bien sûr commander des Kig Ha Farz.

Chaque assiette était impressionnante. Un gros jarret de porc entouré pour ma part par une large bande de lard ou de gras (?). Une fois ôtée, elle laisse apparaître le maigre de la viande. La viande est accompagnée de légumes, choux, navet et d’une crêpe bretonne mais émiettée.

Le plat est très copieux et surtout délicieux. Seul reproche peut-être, les miettes de crêpes assèchent le plat. Il manquait un peu de légumes ou de sauce.

Nous nous sommes régalés du Kig Ha Farz et de l’ambiance générale très bon enfant. Nous avons pu discuter avec la patronne qui pouvait souffler en fin de service. Le plus extraordinaire est que le coût du repas est de 12 € personne boissons comprises (vin rouge à volonté). C’est vraiment une bonne adresse. Merci encore à nos 2 inconnus de Landerneau.

Après le restaurant, un petit coup d’œil au calvaire de Plouneventer avant de rendre la route de Brest.

Brest

A Brest, recherche de la côte pour voir la baie de Brest. Mais difficulté de s’orienter. Finalement, arrêt près d’un point P1050407de vue mais sur le bout de l’estuaire au-delà du château.

En revenant du château, passage à proximité du point du vue officiel mentionné sur la carte. Mais la fatigue aidant nous sommes allègrement passés  sans s’arrêter.